Europe centrale, Est & Balkans
○Non prioritaire Feu rouge
RH 85/100Borne 38/100
Confiance élevée17 sources
Priorité — Non prioritaire. Le point 3 de l'arrêté V-2569 interdit un exercice exclusivement à distance, opposable à l'établissement comme à chaque médecin, et le point 18.1 ferme la primo-consultation pour un épisode aigu nouveau.
La téléconsultation dispose d'une base légale de rang législatif DEPUIS LE 1er JUILLET 2026 seulement : la loi n° XV-568, adoptée le 20 novembre 2025 et publiée au TAR le 1er décembre 2025, n'est entrée en vigueur qu'au 1er juillet 2026 ; la vérification de la version consolidée en vigueur du 1er juin au 30 juin 2026 confirme que l'article 5 § 1 de la loi sur les établissements de santé (SPĮĮ) ne contenait alors AUCUNE mention des services à distance. Depuis le 1er juillet 2026, cet article dispose que les services de santé à distance peuvent être fournis lorsque le contact physique entre le médecin et le patient n'est pas nécessaire eu égard à la nature du service, et renvoie au ministre de la Santé pour en fixer les exigences ; la même loi a par ailleurs assoupli la règle d'exercice hors établissement (« turi būti teikiamos » → « gali būti teikiamos », de « doivent être fournies » à « peuvent être fournies » hors établissement de santé). Le texte d'application est l'arrêté ministériel n° V-2569 du 10 novembre 2020, profondément refondu par l'arrêté n° V-636 du 23 juin 2026 et applicable dans sa version consolidée depuis le 1er juillet 2026. Deux règles structurantes en découlent, vérifiées mot à mot : un établissement et le médecin qui y travaille ne peuvent PAS fournir uniquement des consultations à distance (point 3) ; et la consultation à distance pour un trouble aigu n'est ouverte que si ce n'est PAS la première prise de contact du patient pour cet épisode (point 18.1). L'ouverture demeure large pour les maladies chroniques, les maladies transmissibles suspectées et les prestations réalisables sans contact direct.
Points positifs
- Salariat des médecins par une société commerciale sans aucune réserve : la loi sur la pratique médicale interdit même au médecin d'exercer hors d'un établissement licencié, et la licence est ouverte à toute personne morale, y compris à la succursale lituanienne d'une société étrangère, sans exigence de détention par des médecins ni de partenaire local.
- Aucune règle anti-productivité et aucune interdiction de partage d'honoraires : ni la loi sur la pratique médicale ni le code de déontologie du médecin lituanien ne restreignent l'indexation de la rémunération d'un praticien salarié sur les actes qu'il réalise personnellement ; le code envisage même expressément l'exercice salarié.
- Capital officinal ouvert aux non-pharmaciens et marché très concentré : cinq réseaux détiennent 83 % du marché sur environ 1 300 officines, ce qui permet de couvrir une part majeure du parc par un ou deux accords-cadres nationaux.
- Libéralisation du 1er juillet 2026 : suppression de la condition de situation d'urgence pour que le médecin exerce depuis un poste de travail distant, généralisation de la rédaction relative aux médecins de soins primaires, et — point le plus utile au modèle borne — passage, à l'art. 5 § 1 SPĮĮ, de « doivent être fournies hors établissement » à « peuvent être fournies hors établissement », qui élargit la dérogation à la règle de l'adresse licenciée dès lors qu'un arrêté sectoriel le prévoit.
- Aucun quota chiffré de téléconsultation, aucune certification de télémédecine, aucun agrément de plateforme spécifique ; licence d'activité de santé à durée indéterminée délivrée en 30 jours avec agrément tacite.
- Précédent exploitable de la vaccination en officine : une pharmacie peut réaliser des actes de santé dès lors qu'elle dispose d'une salle de soins, d'un passeport d'hygiène et d'une licence d'établissement de santé à cette adresse.
Points bloquants
- Interdiction d'un exercice exclusivement à distance, opposable à la fois à l'établissement ET à chaque médecin pris individuellement (point 3 de l'arrêté V-2569, maintenu et élargi le 1er juillet 2026). Un opérateur 100 % téléconsultation est structurellement illicite : chaque praticien employé doit conserver une fraction d'activité présentielle.
- Primo-consultation à distance interdite pour un épisode aigu nouveau : le point 18.1 exige que ce ne soit pas la première prise de contact du patient pour cet épisode. Le primo-recours aigu, cœur du modèle Medadom, n'est ouvert que par les brèches des points 18.3 (maladie transmissible suspectée) et 18.4 (prestations réalisables sans contact direct).
- Absence de parité tarifaire : la téléconsultation spécialisée fait l'objet d'une ligne distincte à 19,33 €, contre 28,49 € à 69,84 € pour une consultation spécialisée présentielle simple de deuxième niveau et jusqu'à 118,99 € pour une consultation élargie, soit une décote de 32 % à 72 %.
- Soins primaires financés par capitation sur population rattachée : aucun paiement à l'acte n'existe pour une téléconsultation ordinaire de médecin de famille — les seuls paiements par prestation sont des suppléments d'incitation réservés à des actes ciblés —, ce qui interdit de monétiser un flux de primo-recours sans constituer une patientèle rattachée.
- Licence d'activité de santé attachée aux adresses d'exploitation : dès qu'un acte de santé est réalisé sur le site tiers hébergeant la borne, cette adresse doit être couverte par une licence et un passeport d'hygiène, ce qui interdit le déploiement industriel à coût marginal nul.
- Obligation absolue de traiter toutes les données et tous les documents médicaux dans le système d'État ESPBI IS et de se raccorder à l'IPR IS, sous peine de suspension de la licence pour l'ensemble des prestations : le dossier patient propriétaire n'est pas une option. La même sanction frappe le défaut de versement des cotisations au fonds d'indemnisation sans faute des dommages causés aux patients (art. 45 § 1, point 6, et art. 5 § 11-1 SPĮĮ) — charge financière récurrente à budgéter.
- Chaque médecin employé doit détenir sa propre licence lituanienne de pratique médicale, ce qui suppose le droit de résider ET de travailler en Lituanie et la maîtrise de la langue d'État au niveau fixé par le Gouvernement (art. 4 § 5 de la loi sur la pratique médicale) : le vivier recrutable est limité aux médecins lituanophones.
- Marché étroit : 2,89 millions d'habitants, dépense de santé de 2 397 € par habitant contre 3 832 € dans l'Union, densité médicale supérieure à la moyenne européenne (4,6 contre 4,3 pour 1 000), assurance privée marginale à 1,6 %, et au moins cinq opérateurs de téléconsultation déjà installés.
- Aucune borne ni cabine de téléconsultation identifiée en Lituanie : aucun précédent, aucun tarif d'hébergeur, aucune doctrine administrative.
Confiance : élevée — Fiche soumise le 7 août 2026 à une vérification adversariale complète, conduite exclusivement sur les versions consolidées en vigueur récupérées en PDF officiel sur e-seimas.lrs.lt. CE QUI A ÉTÉ CONFIRMÉ MOT À MOT : le point 3 de l'arrêté V-2569 (« ASPĮ ir joje dirbantis gydytojas, šeimos gydytojo komandos narys ir slaugytojas diabetologas negali teikti tik nuotolinių konsultacijų ») ; le point 18.1 et sa condition « ir tai yra ne pirmas paciento kreipimasis dėl to ligos epizodo » ; les points 2.1, 2.3, 4, 7, 8 (abrogé), 9, 10, 13 à 17, 19.5, 22, 23, 28, 31.1, 33, 35, 35-1 et 36 ; la suppression par V-636 de la condition de situation d'urgence, établie par comparaison avec la version consolidée du 11 janvier 2023 ; l'art. 5 § 1 de la loi sur les établissements de santé et ses §§ 7 et 11-1 ; les art. 2 § 19, 4 § 2, 4 § 5, 4 § 8, 5, 9, 10 et 11 de la loi sur la pratique médicale ; les points 1.9, 18, 27, 29, 31 et 35 du code de déontologie ; la valeur du balas à 1 € et les lignes tarifaires 5.9.3 (19,33 €), 5.17.2 (23,97 €), 5.1.1, 5.1.4, 5.1.7, 5.1.10, 5.1.19, 5.1.22, 5.2.1 et 1.1.1 à 1.4.7, extraites cellule par cellule de l'annexe tableur ; les art. 2 § 13 et 2 § 51 de la loi sur la pharmacie ; l'absence de restriction de nationalité ou de qualification des associés dans les règles de licence V-156 ; l'absence d'interdiction expresse de prescrire des stupéfiants après une téléconsultation dans les règles n° 112 ; la réponse 17 du survey IBA, qui dit bien ce qu'on lui fait dire ; l'intégralité des données de marché du profil santé pays 2025 ; les parts de marché officinales de 83 % et 80 %. DIX CORRECTIONS ONT ÉTÉ APPORTÉES : entrée en vigueur réelle de la loi XV-568 au 1er juillet 2026 et non « fin 2025 » ; fourchette des consultations spécialisées présentielles portée de 28,49-38,57 € à 28,49-69,84 € (jusqu'à 118,99 € en consultation élargie), la décote de la téléconsultation passant de 32-50 % à 32-72 % ; article de la règle de coopération avec les centres de santé municipaux corrigé de l'art. 15-1 à l'art. 39 §§ 4 à 6 ; article de la présence obligatoire d'un pharmacien corrigé de l'art. 39 § 12 à l'art. 35 § 12 de la loi sur la pharmacie ; référence à un « art. 58 » de la loi sur la pharmacie, inexistant, remplacée par l'art. 51-1 ; répartition des financements européens rectifiée (374 M€ de politique de cohésion PLUS 257 M€ de plan de reprise, et non « dont ») ; parc officinal ramené de 1 227 à environ 1 300 (1 307 en 2024, 1 292 en 2025) ; réciprocité de la téléexpertise médecin de famille / spécialiste supprimée après lecture du point 28 ; qualification de l'art. 45 § 1, point 6, corrigée (cotisations au fonds d'indemnisation des dommages, et non obligation d'infrastructure) ; force obligatoire du code de déontologie rehaussée au vu de son point 35. TROIS ÉLÉMENTS MANQUANTS ONT ÉTÉ AJOUTÉS : l'exigence de langue d'État et de droit de séjour et de travail pour obtenir la licence médicale (art. 4 § 5) ; l'assouplissement « turi būti » → « gali būti » à l'art. 5 § 1, favorable au modèle borne ; l'existence d'un régime de télémédecine distinct de la téléconsultation (téléradiologie, téléophtalmologie, télécardiologie), avec ses propres lignes tarifaires. La confiance reste élevée parce que les deux verrous décisifs et l'ensemble des affirmations de premier rang ont été confirmés en source primaire consolidée ; les erreurs corrigées portaient sur des références d'articles et des quantifications secondaires. Restent non déterminés : le régime précis d'une borne hébergée, la licéité de l'assistance d'un pharmacien, l'exclusion éventuelle des stupéfiants, la position nationale sur l'arrêt C-115/24, l'autorité de surveillance des dispositifs médicaux, la date d'adoption du code de déontologie, le cadre juridique des centres de télémédecine hospitaliers et le décompte exact du parc officinal, la carte de la VVKT étant inaccessible.
A · Cadre légal de la téléconsultation
Synthèse
La téléconsultation dispose d'une base légale de rang législatif DEPUIS LE 1er JUILLET 2026 seulement : la loi n° XV-568, adoptée le 20 novembre 2025 et publiée au TAR le 1er décembre 2025, n'est entrée en vigueur qu'au 1er juillet 2026 ; la vérification de la version consolidée en vigueur du 1er juin au 30 juin 2026 confirme que l'article 5 § 1 de la loi sur les établissements de santé (SPĮĮ) ne contenait alors AUCUNE mention des services à distance. Depuis le 1er juillet 2026, cet article dispose que les services de santé à distance peuvent être fournis lorsque le contact physique entre le médecin et le patient n'est pas nécessaire eu égard à la nature du service, et renvoie au ministre de la Santé pour en fixer les exigences ; la même loi a par ailleurs assoupli la règle d'exercice hors établissement (« turi būti teikiamos » → « gali būti teikiamos », de « doivent être fournies » à « peuvent être fournies » hors établissement de santé). Le texte d'application est l'arrêté ministériel n° V-2569 du 10 novembre 2020, profondément refondu par l'arrêté n° V-636 du 23 juin 2026 et applicable dans sa version consolidée depuis le 1er juillet 2026. Deux règles structurantes en découlent, vérifiées mot à mot : un établissement et le médecin qui y travaille ne peuvent PAS fournir uniquement des consultations à distance (point 3) ; et la consultation à distance pour un trouble aigu n'est ouverte que si ce n'est PAS la première prise de contact du patient pour cet épisode (point 18.1). L'ouverture demeure large pour les maladies chroniques, les maladies transmissibles suspectées et les prestations réalisables sans contact direct.
Textes de référence
- intitule Lietuvos Respublikos sveikatos priežiūros įstaigų įstatymas Nr. I-1367 (loi sur les établissements de santé), art. 5 § 1 — licence d'activité de santé et services à distanceautorite Seimas de la République de Lituaniedate entree vigueur 1996-07-24date derniere modification 2026-07-01 (entrée en vigueur de la loi n° XV-568 du 20 novembre 2025, publiée au TAR le 1er décembre 2025, i. k. 2025-20383)S1
- intitule Arrêté du ministre de la Santé n° V-2569 du 10 novembre 2020 approuvant la description de la procédure de fourniture et de paiement par le budget de la Caisse d'assurance maladie obligatoire des consultations à distance du médecin, du membre de l'équipe du médecin de famille et de l'infirmier diabétologue au patient, et des consultations de médecin à médecinautorite Ministère de la Santé (Sveikatos apsaugos ministerija)date entree vigueur 2021-01-01date derniere modification 2026-06-23S2
- intitule Arrêté du ministre de la Santé n° V-636 du 23 juin 2026 modifiant l'arrêté n° V-2569 (nouvelle rédaction complète, applicable au 1er juillet 2026)autorite Ministère de la Santé (Sveikatos apsaugos ministerija)date entree vigueur 2026-07-01date derniere modification 2026-06-23S3
- intitule Lietuvos Respublikos medicinos praktikos įstatymas Nr. I-1555 (loi sur la pratique médicale)autorite Seimas de la République de Lituaniedate entree vigueur 1996-10-23date derniere modification 2024-05-09S4
- intitule Arrêté du ministre de la Santé n° 112 du 8 mars 2002 approuvant les règles de rédaction des ordonnances et de délivrance des médicaments en officineautorite Ministère de la Santé (Sveikatos apsaugos ministerija)date entree vigueur 2002-03-08date derniere modification 2026-06-23S17
Primo-consultation à distance
autorisée avec conditionsVÉRIFIÉ MOT À MOT dans la version consolidée en vigueur au 1er juillet 2026. Le point 18 de l'arrêté V-2569 énumère limitativement les motifs de recours ouvrant droit à une consultation à distance délivrée par un médecin visé aux points 16.1 (médecin de soins primaires) et 16.3 (médecin spécialiste). Le point 18.1 vise le trouble aigu de l'état de santé, la maladie aiguë, l'exacerbation d'une maladie chronique et le suivi au long cours, mais ajoute expressément la condition « ir tai yra ne pirmas paciento kreipimasis dėl to ligos epizodo ar dėl ilgalaikio paciento sveikatos būklės stebėjimo » — « et il ne s'agit pas de la première prise de contact du patient pour cet épisode de maladie ou au titre du suivi au long cours ». La primo-consultation à distance est donc INTERDITE pour un épisode aigu nouveau, cœur du primo-recours Medadom. En revanche, aucune condition de contact préalable n'est posée aux points 18.2 (maladie chronique), 18.3 (maladie transmissible suspectée figurant dans la réglementation des arrêts de travail — grippe, infections respiratoires, etc.) et 18.4 (autres prestations pouvant être délivrées sans contact direct avec le médecin). Un premier contact à distance est donc licite dans ces trois cas.S2 Lien préalable patient-médecin exigé
partiellementAucun texte n'exige une relation thérapeutique préexistante entre le patient et le médecin. La condition posée par le point 18.1 de V-2569 porte sur l'épisode de maladie, non sur la personne du médecin : il faut une prise de contact antérieure pour cet épisode. En soins primaires, le rattachement (prisirašymas) du patient à un établissement de soins primaires est en revanche la condition du financement public (arrêté V-943).S2S6 Modalités imposées
vidéo non obligatoire, moyens de communication à distance permettant l'identification de la personneLe point 2.3 de V-2569 définit les moyens de communication à distance comme des moyens vidéo et/ou audio ou d'autres technologies électroniques permettant d'identifier la personne. L'établissement choisit librement l'outil mais doit utiliser des moyens sûrs de transmission des données. Obligations impératives : identification préalable du patient et recueil de son consentement (point 14) ; interdiction d'enregistrer l'audio et la vidéo (point 13) ; interdiction pour le professionnel d'utiliser ses appareils mobiles personnels ou ses comptes personnels sur les plateformes (point 9) ; interdiction de toute personne tierce non directement associée à l'acte sur le lieu de travail du médecin ou en connexion (point 15) ; interdiction de délivrer simultanément une autre consultation (point 17). Toutes les données et tous les documents médicaux doivent être traités dans le système d'information national ESPBI IS et dans l'IPR IS (point 4).S2 Prescription à distance
autorisée avec restrictionsLe point 19.5.3 de V-2569 autorise, dans le cadre de la consultation à distance, la prescription et le renouvellement de médicaments et de dispositifs médicaux ; le point 19.5.4 autorise la délivrance et la prolongation des certificats électroniques d'incapacité de travail et de congé maternité, et le point 19.5.5 la délivrance de bons d'adressage (formulaire E027). L'ordonnance électronique est généralisée via l'ESPBI IS. La recherche menée dans les règles de prescription (arrêté n° 112 du 8 mars 2002, version consolidée en vigueur au 15 juillet 2026) n'a pas fait apparaître d'interdiction expresse de prescrire des stupéfiants ou psychotropes à la suite d'une consultation à distance ; ces médicaments restent soumis à des formulaires et à des règles de délivrance spécifiques. Point marqué non déterminé faute de disposition explicite trouvée.exclusions - non déterminé — aucune exclusion expresse de classe thérapeutique identifiée pour la prescription consécutive à une téléconsultation
S2S17 B · Contraintes pesant sur les médecins
Certification TLC exigée
nonAucune certification ni formation spécifique à la téléconsultation n'est exigée. Le point 8 de V-2569 a été abrogé au 1er juillet 2026 par l'arrêté V-636. Les exigences générales de la loi sur la pratique médicale s'appliquent : licence délivrée par l'Agence nationale d'accréditation des activités de santé (VASPVT), formation continue déclarée au moins tous les cinq ans (art. 10, point 3). POINT AJOUTÉ APRÈS VÉRIFICATION — deux conditions de délivrance de la licence, posées par l'art. 4 § 5 de la loi sur la pratique médicale, sont des contraintes réelles pour un opérateur étranger et n'apparaissaient pas dans la version initiale de cette fiche : (1) le médecin doit être ressortissant lituanien OU avoir le droit de résider ET de travailler en République de Lituanie (art. 4 § 5, point 1) ; (2) sa catégorie de maîtrise de la langue d'État doit correspondre aux exigences fixées par le Gouvernement (art. 4 § 5, point 2). L'exigence linguistique est un filtre de recrutement significatif : elle interdit d'employer un vivier de médecins non lituanophones pour desservir des patients lituaniens sous licence lituanienne.S2S4 Quota de téléconsultation
Réponse aux cinq sous-questions du socle. (i) Existe-t-il un plafond ? NON, aucun pourcentage n'est fixé, ni par acte, ni par honoraires, ni par patient. MAIS le point 3 de l'arrêté V-2569, dans sa rédaction en vigueur au 1er juillet 2026, dispose : « ASPĮ ir joje dirbantis gydytojas, šeimos gydytojo komandos narys ir slaugytojas diabetologas negali teikti tik nuotolinių konsultacijų » — l'établissement de santé ET le médecin qui y travaille ne peuvent pas fournir uniquement des consultations à distance. (ii) Base de calcul : aucune, la règle est qualitative et non quantitative. (iii) Période : sans objet. (iv) Médecin ou établissement ? LES DEUX, cumulativement et expressément. (v) Le médecin salarié d'une plateforme est-il visé individuellement ? OUI — la règle vise nommément « le médecin qui y travaille », donc chaque praticien pris individuellement, et pas seulement la structure. C'est la contrainte réelle du marché lituanien : elle ferme la voie d'un opérateur 100 % téléconsultation, alors même qu'aucun quota chiffré n'existe. Contraintes quantitatives ponctuelles par ailleurs : dans les parcours de santé mentale de l'enfant financés par la caisse, 2 prestations sur 6 au maximum peuvent être délivrées à distance (arrêté V-943) ; le supplément d'incitation pour les visites à domicile aux familles n'est pas versé pour les consultations à distance.existe nonpourcentage aucun quota en pourcentagebase de calcul sans objet — la contrainte lituanienne n'est pas un plafond chiffré mais une interdiction qualitative d'exercice exclusivement à distanceperiode reference sans objetsanction non déterminée — aucune sanction spécifique n'est attachée au point 3 de V-2569 ; le régime général de suspension et de retrait de la licence d'activité de santé par la VASPVT (art. 5 §§ 11 à 15 SPĮĮ) est applicable en cas de manquement aux conditions de la licenceS2S6S1 Territorialité du médecin
presence physique pays exigee nonÉVOLUTION MAJEURE AU 1er JUILLET 2026. Dans la rédaction de 2020, le point 2.1 de V-2569 n'admettait le travail depuis un poste de travail distant du médecin qu'en cas de situation d'urgence ou d'autres raisons objectives conduisant l'établissement à fonctionner temporairement à distance. L'arrêté V-636 du 23 juin 2026 a supprimé cette condition : le médecin « peut fournir cette prestation en travaillant dans les locaux de l'établissement ou depuis son propre poste de travail distant ». Le télétravail médical est donc désormais admis sans condition. Aucun texte n'impose au médecin d'être physiquement sur le territoire lituanien. La contrainte est indirecte : le médecin ne peut exercer la médecine que dans un établissement titulaire d'une licence (art. 4 § 2 de la loi sur la pratique médicale), et l'établissement doit détenir la licence pour la prestation concernée à son ou ses adresses d'exploitation (point 7 de V-2569, art. 5 § 1 SPĮĮ).S2S3S4S1inscription ordre local exigee ouiIl n'existe pas d'ordre des médecins à adhésion obligatoire en Lituanie ; la Lietuvos gydytojų sąjunga est une association volontaire. L'équivalent fonctionnel est la licence d'État de pratique médicale (medicinos praktikos licencija) délivrée et enregistrée par la VASPVT, agence relevant du ministère de la Santé (art. 4 de la loi sur la pratique médicale). Délai légal vérifié à l'art. 4 § 8 : 30 jours lorsqu'aucune procédure de reconnaissance de qualification n'est applicable, 3 mois lorsqu'une procédure de reconnaissance d'une qualification acquise dans un autre État membre est requise. Conditions de délivrance (art. 4 § 5) : ressortissant lituanien ou titulaire du droit de résider et de travailler en Lituanie, ET maîtrise de la langue d'État au niveau fixé par le Gouvernement. Exception notable : en vertu de l'art. 5 de la même loi, un médecin ressortissant d'un autre État membre de l'UE, de l'EEE ou de la Suisse (art. 2 §§ 19 et 20) peut fournir des prestations médicales temporaires ou occasionnelles en Lituanie SANS licence, sur déclaration enregistrée au registre des licences des professionnels de santé et de pharmacie (art. 4 § 12).S4reconnaissance diplomes etrangers automatique pour l'UE/EEE/Suisse, sur procédure pour les pays tiersL'art. 2 § 19 de la loi sur la pratique médicale assimile à un « État membre » les États de l'UE, la Suisse et les parties à l'accord EEE. La loi met en œuvre les actes de l'Union relatifs à la reconnaissance mutuelle des diplômes de médecin (annexe 3 de la loi), c'est-à-dire la directive 2005/36/CE. Les qualifications acquises dans des États tiers sont reconnues selon les traités internationaux et la réglementation nationale (art. 3 § 5). Les documents étrangers doivent être traduits en lituanien et la traduction certifiée (art. 4 § 7).S4 Patient sur le territoire
non déterminéAucune disposition de l'arrêté V-2569 ni de la loi sur les établissements de santé n'impose que le patient se trouve sur le territoire lituanien au moment de la consultation. La contrainte est financière et non territoriale : le remboursement suppose l'affiliation à l'assurance maladie obligatoire lituanienne (PSDF) et, en soins primaires, le rattachement du patient à l'établissement. La réponse 17 du survey IBA indique par ailleurs qu'en droit lituanien, pour les soins transfrontaliers, la prestation de télémédecine est réputée fournie dans l'État membre d'établissement du prestataire — mais cette lecture est antérieure à l'arrêt CJUE C-115/24 et n'a pas été retrouvée sous une formulation normative nationale.S2S11 Parcours de soins imposé
ouiParcours de soins organisé et contraignant. (1) Rattachement obligatoire : le financement des soins primaires repose sur un paiement annuel par personne rattachée (prisirašęs gyventojas), les patients étant regroupés en secteurs (apylinkė) affectés à une équipe de médecin de famille — arrêté V-943. (2) Adressage : l'accès remboursé au médecin spécialiste suppose un bon d'adressage électronique (formulaire E027) déposé et signé électroniquement dans l'ESPBI IS ; la réponse est portée au formulaire E027-a (point 23 de V-2569). (3) CORRIGÉ APRÈS VÉRIFICATION du point 28 de V-2569 : la téléexpertise n'est PAS réciproque entre médecin de famille et spécialiste. Le point 28 énumère limitativement qui peut consulter qui : 28.1 le spécialiste consulte le médecin de famille ou le médecin de soins primaires en santé mentale ; 28.2 le médecin de soins primaires en santé mentale consulte le médecin de famille ; 28.3 le médecin de famille consulte le médecin de soins primaires en santé mentale ; 28.4 un spécialiste consulte un spécialiste d'une autre qualification ou de même qualification exerçant à un niveau supérieur. La réciprocité n'existe donc qu'entre médecin de famille et médecin de soins primaires en santé mentale. Délais vérifiés : la téléexpertise doit être délivrée dans les 3 jours ouvrés du dépôt du formulaire E027 (point 31.1) et la réponse E027-a transmise dans les 3 jours ouvrés, ramenés à 1 jour ouvré en cas de demande urgente (point 33).S2S6 C · Salariat et rémunération variable
Salariat par une société commerciale
autoriséLa société détentrice de la licence est titulaire de la relation contractuelle avec la caisse d'assurance maladie et facture les actes en son nom ; les médecins sont ses salariés. Le code de déontologie du médecin lituanien envisage lui-même expressément l'exercice salarié : son point 31 dispose que « agissant comme salarié (samdomas darbuotojas), le médecin a le droit d'être assuré en complément contre l'accident du travail ou la maladie professionnelle ». Réserve pratique vérifiée : chaque médecin employé doit détenir sa propre licence de pratique médicale, ce qui suppose le droit de résider et de travailler en Lituanie et la maîtrise de la langue d'État (art. 4 § 5 de la loi sur la pratique médicale).doctrine cpom Aucune doctrine de corporate practice of medicine. Le droit lituanien va même dans le sens inverse : l'art. 4 § 2 de la loi sur la pratique médicale interdit au médecin d'exercer autrement qu'au sein d'un établissement titulaire d'une licence d'activité de santé, ce qui rend l'exercice indépendant hors structure impossible et fait du contrat de travail dans une structure licenciée la voie normale. L'art. 5 § 1 de la loi sur les établissements de santé ouvre la licence à « toute personne morale établie en République de Lituanie, ou toute succursale établie en Lituanie d'une personne morale ou d'une autre organisation étrangère » : aucune exigence de détention par des médecins, aucune restriction de forme juridique. La société commerciale (UAB) est la forme usuelle des cliniques privées lituaniennes.S1S4S7 Rémunération variable indexée
autoriséeApplication du test en trois questions du socle. (1) La société peut-elle employer des médecins et facturer l'acte en son nom ? OUI — art. 5 § 1 SPĮĮ et art. 4 § 2 de la loi sur la pratique médicale. (2) Existe-t-il une règle interdisant au médecin salarié d'accepter une rémunération liée à la productivité ou au chiffre d'affaires ? NON — la lecture intégrale de la loi sur la pratique médicale (art. 9 « droits professionnels », art. 10 « obligations professionnelles », art. 11 « responsabilité ») et du code de déontologie du médecin lituanien ne fait apparaître AUCUNE règle anti-productivité, AUCUNE interdiction de partage d'honoraires, AUCUN plafond de part variable. Le code affirme l'indépendance professionnelle (points 1.9 et 29) et reconnaît au médecin « le droit à une rémunération juste de son travail professionnel » (point 27) ; il interdit d'accepter des cadeaux directs ou indirects (point 18, visant la relation avec le patient) et enjoint d'éviter les collaborations avec des sponsors commerciaux susceptibles de limiter l'impartialité des décisions (point 1.9). Aucune de ces règles ne vise l'indexation du salaire d'un praticien sur les actes qu'il réalise lui-même. (3) Le bonus est-il calculé sur des actes personnellement réalisés, sans composante d'adressage ? C'est le montage à retenir : il évite toute discussion sur l'auto-adressage. CORRECTION APPORTÉE APRÈS VÉRIFICATION : la réserve initiale, selon laquelle le code de déontologie n'aurait qu'une force obligatoire indirecte parce qu'adopté par une association volontaire, est trop faible. Le point 35 du code dispose expressément qu'il « est une partie du standard de comportement du médecin professionnel et est OBLIGATOIRE POUR CHAQUE MÉDECIN LITUANIEN » (« yra privalomas kiekvienam Lietuvos gydytojui »), et le texte est signé conjointement par la ministre de la Santé et par le président de la Lietuvos gydytojų sąjunga. Sa force obligatoire est donc directe, doublée du renvoi de l'art. 10, point 6, de la loi sur la pratique médicale. Cela ne change pas la conclusion : le code, lu intégralement (37 points), ne comporte AUCUNE règle anti-productivité et AUCUNE interdiction de partage d'honoraires. CONTRASTE UTILE, vérifié : l'art. 15-1 de la loi sur les établissements de santé plafonne à 20 % la part variable du salaire mensuel des DIRIGEANTS des établissements publics du système national de santé (LNSS) — cette règle ne s'applique ni aux médecins ni aux structures privées, ce qui confirme a contrario l'absence de plafond pour un praticien salarié d'une UAB.regles applicables - Loi sur la pratique médicale n° I-1555, art. 9 à 11 — aucune règle relative à la rémunération (vérifié intégralement)
- Code de déontologie du médecin lituanien, points 1.9, 18, 27, 29, 31 et 35 — indépendance professionnelle, refus des cadeaux, droit à une rémunération juste, exercice salarié expressément envisagé, caractère obligatoire pour tout médecin lituanien
- Loi sur la pharmacie n° X-709, art. 51-1 « Informacijos apie perleistas vertes tvarkymas » — transparence des transferts de valeur consentis par l'industrie pharmaceutique aux professionnels de santé (sans objet pour la rémunération par l'employeur). NB : la version initiale de la fiche citait un « art. 58 » qui n'existe pas dans cette loi.
- Loi sur les établissements de santé n° I-1367, art. 15-1 — plafond de 20 % de part variable, applicable aux seuls dirigeants des établissements PUBLICS du LNSS, sans effet sur une société privée
S4S7S8 Montages praticables
- description Société lituanienne (UAB) détenue à 100 % par la maison mère française, titulaire d'une licence d'activité de santé délivrée par la VASPVT pour les consultations ambulatoires à ses adresses d'exploitation, employant les médecins par contrat de travail de droit lituanien, avec une part variable indexée sur le nombre d'actes personnellement réalisés par chaque praticien. La contrainte du point 3 de V-2569 impose de prévoir, pour chaque médecin employé, une fraction d'activité en consultation présentielle dans un site licencié.robustesse plausibleS1S2S4
- description Succursale lituanienne d'une société étrangère, expressément admise comme demandeur de licence d'activité de santé par l'art. 5 § 1 SPĮĮ. Évite la création d'une filiale mais soumet la succursale aux mêmes obligations (raccordement ESPBI IS et IPR IS, licence par adresse).robustesse plausibleS1
- description Prestation transfrontalière depuis la France par des médecins établis en France, sur le fondement de l'art. 5 de la loi sur la pratique médicale (services temporaires ou occasionnels sur déclaration, sans licence lituanienne) ou du principe du pays d'origine dégagé par la CJUE dans l'arrêt C-115/24. Montage à écarter en pratique : le caractère « temporaire et occasionnel » est incompatible avec une activité permanente, et la réserve du modèle hybride (borne, dispositifs connectés, assistance d'un tiers) prive vraisemblablement le service du bénéfice du pays d'origine.robustesse risquéS4
D · Implantation de la société
Capital ouvert aux non-médecins
ouiL'art. 5 § 1 de la loi sur les établissements de santé subordonne l'exercice d'une activité de santé à l'obtention d'une licence par « une personne morale établie en République de Lituanie ou une succursale, établie en Lituanie, d'une personne morale ou d'une autre organisation étrangère ». Aucune exigence de qualification médicale des associés ni de détention majoritaire par des professionnels de santé. Les règles de licence (arrêté V-156 du 2 mars 2007) portent sur les locaux, l'hygiène, les dispositifs médicaux, le personnel et la forme juridique, sans réserver le capital.S1S9 Capital ouvert aux étrangers
ouiAucune restriction de nationalité n'a été trouvée dans la loi sur les établissements de santé ni dans les règles de licence. La seule contrainte est formelle : le demandeur de la licence doit être une personne morale de droit lituanien ou une succursale immatriculée en Lituanie d'une personne morale étrangère. Les documents étrangers produits à l'appui de la demande doivent être traduits en lituanien et la traduction certifiée.plafond aucunpartenaire local exige nonS1S9 Agrément de plateforme
nonIl n'existe pas d'agrément spécifique de plateforme de téléconsultation. Ce qui est exigé, c'est la licence générale d'activité de santé (asmens sveikatos priežiūros veiklos licencija), délivrée par la VASPVT, à durée indéterminée, unique par établissement, énumérant les prestations autorisées et les adresses d'exploitation. Le point 7 de V-2569 précise que l'établissement fournissant des consultations à distance doit détenir la licence l'autorisant à fournir, à son ou ses adresses d'exploitation, la prestation ambulatoire correspondante. CORRIGÉ APRÈS LECTURE DE L'ART. 45 § 1 : quatre obligations, et non trois, conditionnent le maintien de la licence pour l'ENSEMBLE des prestations, la violation de l'une d'elles entraînant la suspension de la licence pour TOUTES les prestations (art. 5 § 11-1 SPĮĮ) — (a) point 4-1 : conclure la convention d'utilisation de l'ESPBI IS et y déposer les documents électroniques ; (b) point 6 : verser les cotisations au fonds d'indemnisation sans faute des dommages causés à la santé des patients, administré par une institution habilitée par le Gouvernement — il ne s'agit PAS d'une obligation d'infrastructure comme l'indiquait à tort la version initiale de cette fiche, mais d'une charge financière récurrente à budgéter ; (c) point 17 : transmettre au système d'information d'État les données de qualification et de relation de travail des professionnels employés ; (d) point 18 : se raccorder à l'IPR IS et y enregistrer les assurés pour les prestations payées par la caisse. S'ajoute l'obligation de l'art. 45 § 1, point 16 : proposer au patient la date de rendez-vous la plus proche objectivement possible et enregistrer tout patient dès sa demande, sans limitation de délai d'inscription. L'établissement doit également adopter et publier un document interne détaillant l'identification des patients, le recueil du consentement, les modalités d'organisation des consultations à distance (point 10 de V-2569).delai estime 30 jours à compter du dépôt d'un dossier complet, avec agrément tacite en cas de silence (art. 5 § 7 SPĮĮ) ; le délai réel de constitution du dossier (locaux, passeport d'hygiène, personnel licencié) n'est pas déterminéS1S2S9 Données de santé
Le point 4 de V-2569 impose que TOUTES les données personnelles du patient et tous les documents médicaux liés aux prestations à distance soient traités dans l'ESPBI IS (Elektroninės sveikatos paslaugų ir bendradarbiavimo infrastruktūros informacinė sistema), système d'État piloté par le ministère de la Santé, ainsi que dans l'IPR IS. Concrètement, l'opérateur ne peut pas exploiter son propre dossier patient de manière autonome : il doit s'interfacer avec le système national et y déposer les formulaires E025 (description de la visite ambulatoire), E027 et E027-a (adressage et réponse), 025/a-LK (fiche statistique). L'enregistrement audio et vidéo des consultations est interdit (point 13). Aucune certification nationale d'hébergement au-delà du RGPD n'a été identifiée ; l'Inspection nationale de protection des données a publié des recommandations non contraignantes sur le choix des outils de visioconférence.localisation imposee ouicertification requise aucune certification nationale de type HDS identifiée ; raccordement obligatoire au système d'information national ESPBI IS et au système de prise de rendez-vous IPR ISregime RGPDS2S1S11 E · Faisabilité du modèle borne
Acte médical hors lieu de soin
autorisé sous conditionsL'art. 5 § 1 de la loi sur les établissements de santé pose le principe : l'établissement n'a le droit de fournir ses prestations qu'aux adresses précises figurant dans sa licence, SAUF lorsque, par la nature et la finalité de la prestation, celle-ci peut être fournie ailleurs que dans un établissement de santé ET que cela est prévu par un arrêté du ministre de la Santé régissant la prestation en cause. ÉLÉMENT FAVORABLE AJOUTÉ APRÈS COMPARAISON DES VERSIONS CONSOLIDÉES : la loi XV-568, entrée en vigueur le 1er juillet 2026, a remplacé dans cette phrase « jos TURI BŪTI teikiamos ne tik sveikatos priežiūros įstaigoje » (« elles DOIVENT être fournies ailleurs que dans un établissement de santé ») par « jos GALI BŪTI teikiamos » (« elles PEUVENT être fournies »). L'exception n'est donc plus réservée aux prestations qui, par nature, ne peuvent pas être délivrées en établissement : elle s'ouvre à toute prestation que sa nature et sa finalité rendent délivrable hors établissement, dès lors qu'un arrêté ministériel le prévoit. C'est une ouverture directe pour le modèle borne, mais elle reste subordonnée à l'adoption d'un arrêté sectoriel qui n'existe pas à ce jour. La phrase suivante ajoute que les prestations de santé à distance peuvent être fournies lorsque le contact physique entre le professionnel et le patient n'est pas nécessaire eu égard à la nature de la prestation. Deux conséquences pour le modèle borne. (1) Une téléconsultation où le patient est seul, chez lui ou dans un lieu quelconque, relève du régime normal : c'est l'adresse du MÉDECIN qui doit être licenciée, non celle du patient. (2) Dès lors qu'un acte de santé est effectivement réalisé sur le site tiers — mesures par dispositifs médicaux connectés opérées avec l'assistance d'un professionnel, prélèvement, injection —, la logique de l'art. 5 § 1 conduit à exiger que cette adresse figure dans une licence d'activité de santé. Le précédent documenté est la vaccination en officine : les pharmacies souhaitant vacciner ont dû aménager une salle de soins, obtenir un passeport d'hygiène et une licence d'établissement de santé. Le modèle est donc juridiquement praticable, mais au prix d'une licence par site.S1S2S15 Pharmacien assistant
non déterminéAucun texte n'organise ni n'interdit l'assistance d'un pharmacien à une téléconsultation médicale. La « prestation pharmaceutique » est définie limitativement par l'art. 2 § 13 de la loi sur la pharmacie comme la vérification et l'évaluation des ordonnances, le choix des médicaments non soumis à prescription, l'information pharmaceutique et le conseil : elle ne couvre pas l'assistance à un acte médical. Le point 15 de V-2569 interdit la présence de tiers, mais uniquement sur le lieu de travail du MÉDECIN ou en connexion à la consultation ; il ne dit rien du côté patient. Le précédent de la vaccination en officine montre qu'un professionnel de l'officine peut réaliser un acte de santé dès lors que le site est couvert par une licence d'établissement de santé et un passeport d'hygiène. Point à sécuriser par un rescrit de la VASPVT avant tout déploiement.S2S8S15 Dispositifs connectés
La Lituanie est membre de l'Union européenne : le marquage CE obtenu en France vaut sur son territoire, sans réenregistrement national. Les arrêtés lituaniens utilisent la catégorie « medicinos priemonės (prietaisai) — MPP », dont la prescription et le renouvellement sont expressément admis lors d'une consultation à distance (points 19.5.3 et 21.5.3 de V-2569). L'autorité nationale de surveillance du marché des dispositifs médicaux n'a pas été déterminée avec certitude dans le cadre de cette recherche.regime marquage CE (MDR 2017/745)S2 Capital officinal
ouvert aux non-pharmaciensL'art. 2 § 51 de la loi sur la pharmacie définit l'officine comme « une personne morale établie en République de Lituanie, ou son unité, ou l'unité établie en Lituanie d'une personne morale ou d'une autre organisation étrangère », exerçant une activité pharmaceutique en un lieu déterminé. Aucune réserve du capital aux pharmaciens. CITATION CORRIGÉE : l'obligation de présence d'au moins un pharmacien dans les locaux pendant les heures d'ouverture figure à l'ART. 35 § 12 et non à l'art. 39 § 12 (l'art. 39 énumère les obligations du titulaire de la licence d'officine, son point 12 portant sur la transmission des données de qualification des salariés au système d'information d'État). Assouplissement de l'art. 35 § 12 : dans les villes de moins de 3 000 habitants et les localités rurales, un assistant en pharmacie (farmakotechnikas) ayant acquis sa qualification avant 2006 peut travailler seul, supervisé à distance par un pharmacien, un pharmacien ne pouvant superviser plus de trois assistants (art. 35 § 13). À noter également que l'art. 40 réserve la fonction de responsable de l'activité pharmaceutique de l'officine à un pharmacien licencié : le capital est ouvert, la direction technique ne l'est pas. Le marché est très concentré : les cinq premiers réseaux — Eurovaistinė (groupe Vilniaus prekyba, 365,3 M€), Camelia (UAB Nemuno vaistinė, 298,8 M€), Gintarinė vaistinė (246,2 M€), BENU (112,9 M€) et Norfos vaistinė (101,9 M€) — représentent 83 % des ventes en 2024, contre 80 % en 2023. CHIFFRE CORRIGÉ : le parc officinal compte 1 307 officines en 2024 selon les données de l'Agence nationale de contrôle des médicaments (VVKT), soit 22 de moins qu'en 2023 et 78 de moins qu'en 2019, et 1 292 en 2025 selon l'Association lituanienne des officines. Le chiffre de 1 227 « officines de ville » figurant dans la version initiale de cette fiche n'a pas pu être revérifié, la carte VVKT étant protégée par un filtrage anti-robot. Un accord-cadre national avec un ou deux réseaux permettrait de couvrir une part majeure du parc, avantage structurel considérable par rapport aux marchés à officines indépendantes.S8S12S13 Implantation collectivités / entreprises
non déterminéAucun régime spécifique d'implantation en mairie, en entreprise ou en commerce n'a été identifié. Le raisonnement de l'art. 5 § 1 SPĮĮ s'applique à l'identique : si un acte de santé est réalisé sur place, l'adresse doit être couverte par une licence d'activité de santé. Atténuation vérifiée dans les règles de licence V-156 : plusieurs adresses d'exploitation distantes de moins de 1 000 mètres sont réputées constituer une seule adresse d'exploitation. CITATION CORRIGÉE : la règle imposant aux établissements privés de ne pas refuser de conclure une convention de coopération avec un établissement public du territoire qui le demande figure à l'ART. 39 §§ 4 à 6 SPĮĮ (nomenclature des établissements publics municipaux et d'État), et non à l'art. 15-1, lequel régit exclusivement la rémunération des dirigeants des établissements publics du LNSS. Cette obligation ouvre une voie de partenariat avec les communes dans le cadre de la réforme des centres de santé municipaux (savivaldybių sveikatos centrai), mais dans un cadre imposé.S1 F · Solvabilité
Remboursement public
ouiPOINT DE VIGILANCE — IL N'Y A PAS PARITÉ, et l'écart est PLUS LARGE que ne l'indiquait la version initiale de cette fiche. Vérification faite cellule par cellule dans l'annexe 1 de l'arrêté V-1630 (version consolidée au 4 août 2026, fichier tableur joint), la liste des prix de base comporte une ligne DISTINCTE et nettement inférieure pour la téléconsultation spécialisée : ligne 5.9.3 « Nuotolinė gydytojo specialisto konsultacija » = 19,33 balai = 19,33 €. Les consultations spécialisées présentielles de deuxième niveau (section 5.1) ne vont PAS « de 28,49 à 38,57 € » : la fourchette des consultations simples (kons.) s'étend de 28,49 € (chirurgien, chirurgien abdominal, anesthésiste-réanimateur, chirurgien buccal, ophtalmologue, ORL, urologue, orthopédiste-traumatologue) à 34,92 € (allergologue, dermatovénérologue, diététicien, médecin du travail, endocrinologue, neurologue, pneumologue), 37,54 € (radiologue), 38,57 € (gynécologue-obstétricien), 53,69 € (cardiologue), 55,57 € (gériatre) et 69,84 € (psychiatre) ; les consultations élargies et approfondies du même niveau atteignent 118,99 €. Les consultations de troisième niveau (section 5.2) partent de 48,74 € et montent à 87,68 € (cardiologue). La décote de la téléconsultation est donc de 32 % par rapport à la consultation présentielle la moins chère, de 44 à 50 % par rapport aux consultations spécialisées courantes, et de 72 % par rapport à la consultation de psychiatre. Seule autre ligne à distance : 5.17.2 « Nuotolinė gydytojo socialinio pediatro konsultacija » = 23,97 €. En soins primaires, la difficulté est d'une autre nature : le point 35 de V-2569 renvoie à l'arrêté V-943, c'est-à-dire à un financement capitaire par personne rattachée ; il n'existe aucun paiement à l'acte pour une téléconsultation ordinaire de médecin de famille. Nuance apportée après vérification : V-943 prévoit bien des paiements par prestation, les suppléments d'incitation (skatinamieji priedai), mais ils sont réservés à des prestations ciblées et limitativement énumérées (dépistages, vaccination, visites aux familles, parcours de santé mentale), et le supplément « visites aux familles » n'est expressément pas versé pour une consultation à distance.tarif Consultation à distance de médecin spécialiste : 19,33 € par consultation (ligne 5.9.3 de la liste des prix de base, 19,33 balai, la valeur du balas étant fixée à 1 € par le point 2 de l'arrêté V-1630 — vérifié). Consultation à distance de pédiatre social : 23,97 € (ligne 5.17.2). Consultations à distance en soins primaires (médecin de soins primaires, membres de l'équipe du médecin de famille, infirmier diabétologue) : AUCUN tarif à l'acte — elles sont payées selon l'arrêté V-943 (point 35 de V-2569), c'est-à-dire à l'intérieur du paiement annuel par personne rattachée, qui va de 48,57 € (18-34 ans, ratio d'effectifs le plus défavorable) à 160,99 € (moins d'un an, ratio le plus favorable) selon l'âge et le ratio d'effectifs de l'équipe. Prestations relevant d'autres régimes de télémédecine, tarifées séparément et non couvertes par V-2569 (point 5) : téléradiologie 28,49 € et 37,54 € (lignes 5.1.39, 5.1.97 et 5.1.98), téléophtalmologie 28,49 € et 50,62 € (lignes 5.1.38 et 5.1.37), télécardiologie 85,65 € (ligne 5.1.48).parite presentiel nonplafonds Aucun plafond par patient identifié pour les consultations spécialisées à distance. Contraintes ponctuelles : dans les parcours de santé mentale de l'enfant et de l'adolescent, 2 prestations sur 6 au maximum peuvent être délivrées à distance ; le supplément d'incitation « visites aux familles » n'est pas versé pour les consultations à distance.S5S2S6 Assurance privée
partiellementL'assurance maladie volontaire est marginale : elle représente 1,6 % des dépenses de santé, la couverture publique atteignant 68 % et la population couverte par l'assurance obligatoire environ 99 %. Elle existe néanmoins comme canal de distribution : Lietuvos draudimas, premier assureur du pays, commercialise un accès à des consultations de médecin de famille à distance sept jours sur sept, remboursées selon les conditions du contrat santé.S10S14 Reste à charge
Le reste à charge global est élevé : le financement public ne couvre que 68 % de la dépense courante de santé, contre une moyenne européenne supérieure. Les dépenses directes de médicaments atteignaient 237 € par habitant en 2023, quatrième niveau le plus élevé de l'Union. Un plafond annuel automatique des tickets modérateurs sur les médicaments a été instauré en 2023, fixé à 59,04 € en 2025. Le marché privé de la téléconsultation est actif et assumé : la plateforme uhealth facture une consultation de médecin de famille par visio ou message à partir de 29 à 39 €, soit un prix supérieur au tarif public de la téléconsultation spécialisée. Le PIB par habitant s'établit à 34 743 € en parité de pouvoir d'achat, contre 39 675 € pour la moyenne de l'Union : le pouvoir d'achat autorise un modèle payant, mais sur un volume limité.S10S14 Verdict solvabilité
partielle
G · Marché et concurrence
Population
2,89 M (2 885 891 habitants, 2025) ; 20 % de la population a plus de 65 ans
Dépense de santé / hab.
2 397 € en parité de pouvoir d'achat (2023), contre 3 832 € en moyenne dans l'Union européenne ; 7,3 % du PIB contre 10,0 % dans l'UE ; financement public 68 %, assurance volontaire 1,6 %
Densité médicale
4,6 médecins pour 1 000 habitants en 2023, niveau le plus élevé depuis 2000 et SUPÉRIEUR à la moyenne de l'Union (4,3). Les médecins de famille représentent 20,0 % des médecins. En revanche 7,5 infirmiers pour 1 000 habitants, contre 8,5 dans l'UE, avec des pénuries aiguës en zone rurale.
Zones sous-denses
La Lituanie n'est pas un désert médical au sens de la densité globale, mais souffre d'un problème de répartition et de délais. 5,6 % des personnes exprimant un besoin de soins déclaraient un besoin non satisfait pour raison de coût, de distance ou de délai en 2024, contre 3,6 % dans l'Union (EU-SILC, Eurostat hlth_silc_08b). Fin 2024, plus de 50 % des patients en attente d'une consultation spécialisée ambulatoire en hématologie, orthodontie, chirurgie plastique, neurochirurgie pédiatrique et endocrinologie pédiatrique attendaient plus de 30 jours ; 20 à 40 % des patients en attente d'une consultation d'oncologie adulte ou pédiatrique dépassaient ce délai. En soins primaires, 90 % des patients obtiennent un rendez-vous avec leur médecin de famille dans la semaine, mais 20 à 30 % des enfants et des adultes attendent plus de 15 jours pour une consultation de santé mentale primaire, avec de fortes variations entre communes. Les hospitalisations évitables étaient les plus élevées de l'Union en 2023 (13 % de l'ensemble des hospitalisations, dont un tiers pour insuffisance cardiaque congestive), avec un facteur cinq d'écart entre communes.
Acteurs installés
- nom uhealthmodele plateforme privée payante, application mobile, consultations de médecin de famille et de spécialistes par visio ou messagerie, ordonnances électroniques, à partir de 29 à 39 € ; cliniques partenaires hébergées sur la plateforme
- nom Telesantemodele consultations à distance de médecin de famille adossées à des analyses de laboratoire, e-ordonnance, offre partenaires
- nom Teleklinikamodele clinique de téléconsultation, siège à Kaunas, consultations sur rendez-vous
- nom Ortopointmodele consultations spécialisées à distance par visio, créneaux en soirée et le week-end
- nom Affidea Lietuvamodele groupe de cliniques privées, téléconsultation de spécialiste intégrée à un parcours diagnostique en un seul déplacement
- nom Lietuvos draudimasmodele assureur, accès à des consultations de médecin de famille à distance inclus dans les contrats santé
- nom Centres de télémédecine hospitaliersmodele télémédecine d'urgence de médecin à médecin, premier centre ouvert aux Kauno klinikos, projet pilote associant 12 hôpitaux. La référence à un arrêté V-1825 du 11 août 2022 comme cadre juridique n'a pas pu être vérifiée en source primaire et est retirée : elle est portée en non déterminé. Cadre juridique certain en revanche : le point 5 de l'arrêté V-2569 exclut de son champ les prestations recourant à des moyens de télémédecine dont les exigences sont fixées par d'autres arrêtés ministériels, et la liste tarifaire V-1630 comporte des lignes distinctes de téléradiologie, téléophtalmologie et télécardiologie.
H · Caractère conjoncturel
Réformes en cours
- intitule Loi n° XV-568 du 20 novembre 2025 modifiant les art. 2 et 5 de la loi sur les établissements de santé — consécration légale des services de santé à distanceetat en vigueurecheance adoptée le 20 novembre 2025, publiée au TAR le 1er décembre 2025 (i. k. 2025-20383), ENTRÉE EN VIGUEUR LE 1er JUILLET 2026impact attendu Donne pour la première fois une base légale de rang législatif à la téléconsultation : introduction d'une définition des « prestations de santé à distance » à l'art. 2 § 14-1, subordination au critère du caractère non nécessaire du contact physique et habilitation du ministre de la Santé à en fixer les exigences à l'art. 5 § 1. La même loi remplace, dans la dérogation à la règle de l'adresse licenciée, « doivent être fournies hors établissement » par « peuvent être fournies hors établissement » — évolution favorable au modèle borne.S1
- intitule Arrêté du ministre de la Santé n° V-636 du 23 juin 2026 — refonte complète du régime des consultations à distanceetat en vigueurecheance 1er juillet 2026impact attendu Trois évolutions favorables, vérifiées par comparaison de la version consolidée du 11 janvier 2023 et de celle du 1er juillet 2026 : suppression au point 2.1 de la condition « jei esant ekstremaliai situacijai ar dėl kitų objektyvių priežasčių ASPĮ ar jos padalinio veikla laikinai vykdoma nuotoliniu būdu » pour que le médecin travaille depuis un poste de travail distant ; généralisation de la rédaction du point 16.1 ; extension à l'infirmier diabétologue (points 16.2-1, 20-1, 21-1, 35-1). PRÉCISION APPORTÉE APRÈS VÉRIFICATION : il est inexact de dire que la téléconsultation était auparavant réservée au seul médecin de famille. Le point 16.1 dans sa rédaction de 2023 visait déjà « le médecin de famille (ou le médecin de médecine interne, le pédiatre, le gynécologue-obstétricien, le chirurgien fournissant des soins ambulatoires primaires) » ; V-636 a remplacé cette énumération par la formule générique « le médecin fournissant des prestations de soins ambulatoires primaires ». C'est une simplification et un léger élargissement, non une ouverture d'un régime fermé. Une évolution défavorable maintenue : la réécriture du point 3 conserve et élargit l'interdiction d'exercer exclusivement à distance, désormais opposable à l'établissement, au médecin qui y travaille, au membre de l'équipe du médecin de famille et à l'infirmier diabétologue.S2S3
- intitule Réforme de restructuration du système de santé engagée en 2023 : centralisation des services d'ambulance (achevée en 2024), création des centres de santé municipaux (savivaldybių sveikatos centrai) comme nouveau modèle de fournisseur, regroupement de services hospitaliersetat en cours de déploiementecheance non déterminéeimpact attendu Les établissements privés fournissant des prestations figurant sur la liste des centres de santé ne peuvent pas refuser de conclure une convention de coopération avec un établissement public du territoire qui le demande (art. 39 §§ 4 à 6 SPĮĮ — référence corrigée, la fiche initiale citait à tort l'art. 15-1). Ouvre une voie de partenariat avec les communes mais dans un cadre imposé.S1S10
- intitule Financements européens pour la santé : 374 millions d'euros au titre de la politique de cohésion 2021-2027, AUXQUELS S'AJOUTENT 257 millions d'euros au titre du plan lituanien pour la reprise et la résilience — soit environ 631 millions d'euros au totaletat en exécutionecheance 2021-2027 pour la politique de cohésion ; échéance du plan pour la reprise et la résilience non déterminéeimpact attendu CHIFFRE CORRIGÉ : la version initiale de cette fiche présentait les 257 M€ comme une fraction des 374 M€ (« dont »). Le profil santé pays 2025 dit l'inverse : les 374 M€ de la politique de cohésion sont « principalement consacrés à l'amélioration des infrastructures de santé et à la performance du système (accessibilité, efficacité, résilience) », et le plan pour la reprise et la résilience alloue « en outre » (« Additionally ») 257 M€, portant notamment sur la modernisation du pôle maladies infectieuses, la réanimation, les urgences et les ambulances, et le renforcement du numérique. Le volet numérique en santé n'est donc qu'une composante parmi d'autres, et le financement bénéficie principalement aux établissements publics et hospitaliers.S10
Débats actifs
Trois débats à suivre. Premièrement, l'accessibilité des officines : la Confédération des industriels lituaniens a saisi le ministère de la Santé en janvier 2026 de la diminution continue du nombre d'officines de ville depuis 2022, et l'élargissement des services rendus en officine (vaccination, dépistages) est un sujet ouvert depuis 2021, la Cour des comptes ayant relevé en décembre 2023 que le réseau officinal lituanien est l'un des plus denses d'Europe. Deuxièmement, la pénurie annoncée de professionnels de santé et la sous-densité infirmière, avec un écart de un à dix entre communes. Troisièmement, l'absence de position nationale publiée sur l'arrêt CJUE du 11 septembre 2025, aff. C-115/24 : aucune prise de position d'autorité, d'association professionnelle ou de contentieux lituanien n'a été retrouvée.
Dispositions COVID
Les arrêtés temporaires du ministre de la Santé et du responsable des opérations de la situation d'urgence de niveau national ont expiré avec la fin de la quarantaine. Mais l'essentiel a été pérennisé par un texte permanent : l'arrêté V-2569, adopté le 10 novembre 2020 et entré en vigueur le 1er janvier 2021, a fait des consultations à distance une modalité ordinaire de délivrance des soins ambulatoires, financée par la caisse d'assurance maladie obligatoire. La pérennisation a été confirmée et élargie par l'arrêté V-27 du 10 janvier 2023, puis par l'arrêté V-636 du 23 juin 2026.Statut pérenniséesS2S3S11 Stabilité à 24 mois
moyenne
Synthèse conjoncture
Le cadre lituanien vient d'être réécrit et consolidé au 1er juillet 2026, après une consécration législative en novembre 2025 : la direction est clairement à l'ouverture, et le mouvement de 2026 lève l'un des verrous les plus gênants en autorisant le télétravail médical sans condition. Mais les deux verrous décisifs pour Medadom — l'interdiction d'un exercice exclusivement à distance et l'obligation d'un premier contact présentiel pour un épisode aigu — ont été maintenus au moment même où le texte était refondu, ce qui traduit un choix délibéré du régulateur et non une survivance. Il ne faut donc pas escompter leur levée à 24 mois. La stabilité du cadre est par ailleurs relative : l'arrêté V-2569 a connu deux refontes en trois ans et la liste des tarifs de base est modifiée plusieurs fois par an.
Sources citées (17)
- PRIMAIRE S1 — Lietuvos Respublikos sveikatos priežiūros įstaigų įstatymas Nr. I-1367 (loi sur les établissements de santé), version consolidée en vigueur du 1er juillet au 31 décembre 2026 · Seimas de la République de Lituanie — registre des actes juridiques (e-seimas.lrs.lt) · 1996-06-06
https://e-seimas.lrs.lt/portal/legalAct/lt/TAD/TAIS.29546/asr
Art. 5 § 1 lu dans la version consolidée en vigueur du 1er juillet au 31 décembre 2026 (édition YvXSyKWbNh) : dernière modification de cet alinéa par la loi n° XV-568 du 20 novembre 2025, publiée au TAR le 1er décembre 2025 (i. k. 2025-20383), ENTRÉE EN VIGUEUR LE 1er JUILLET 2026. Vérification par comparaison avec l'édition consolidée précédente, en vigueur du 1er juin au 30 juin 2026 (édition eWfeFkcImp) : l'art. 5 § 1 n'y comportait aucune mention des prestations de santé à distance et employait « jos turi būti teikiamos ne tik sveikatos priežiūros įstaigoje » là où le texte en vigueur dit « jos gali būti teikiamos ». Autres articles lus : 2 § 14-1, 5 §§ 2 à 16, 15-1 (rémunération des dirigeants des établissements publics, part variable plafonnée à 20 %), 39 §§ 1 à 6 (nomenclature des établissements publics municipaux et obligation de conclure une convention de coopération), 45 § 1 (points 4-1, 6, 16, 17, 18), 46-1. Une édition consolidée future, applicable au 1er janvier 2027 (loi n° XV-1105 du 30 juin 2026), est annoncée. - PRIMAIRE S2 — Arrêté du ministre de la Santé n° V-2569 du 10 novembre 2020 — description de la procédure de fourniture des consultations à distance et de leur paiement par le budget de la Caisse d'assurance maladie obligatoire, version consolidée en vigueur depuis le 1er juillet 2026 · Ministère de la Santé de la République de Lituanie — registre des actes juridiques (e-seimas.lrs.lt) · 2020-11-10
https://e-seimas.lrs.lt/portal/legalAct/lt/TAD/cb9195e2239411eb8c97e01ffe050e1c/asr
Texte intégral de la version consolidée récupéré en PDF via /rs/actualedition/cb9195e2239411eb8c97e01ffe050e1c/rPRPcCOOth/format/ISO_PDF/ et lu de bout en bout (40 points). Points décisifs vérifiés mot à mot : 2.1 (poste de travail distant, sans condition), 3 (interdiction d'exercice exclusivement à distance), 4 (ESPBI IS et IPR IS), 5 (exclusion des prestations de télémédecine régies par d'autres arrêtés), 7 (licence par adresse), 8 (abrogé au 1er juillet 2026), 9, 10, 13 à 17, 18.1 à 18.4 (motifs de recours), 19.5, 22, 23, 28 (sens de la téléexpertise), 31.1 et 33 (délais de 3 et 1 jours ouvrés), 35, 35-1 et 36 (modalités de paiement). La version consolidée antérieure, en vigueur depuis le 11 janvier 2023 (édition EQKReLsVOv), a été récupérée et comparée : elle confirme que le point 2.1 subordonnait alors le poste de travail distant à une situation d'urgence, que le point 3 existait déjà et que le point 16.1 visait déjà, outre le médecin de famille, le médecin de médecine interne, le pédiatre, le gynécologue-obstétricien et le chirurgien fournissant des soins primaires. - PRIMAIRE S3 — Arrêté du ministre de la Santé n° V-636 du 23 juin 2026 modifiant l'arrêté n° V-2569 du 10 novembre 2020 · Ministère de la Santé de la République de Lituanie — Teisės aktų registras (e-tar.lt), i. k. 2026-10814 · 2026-06-23
https://www.e-tar.lt/portal/lt/legalAct/783b78e46edc11f1b53dfa020e517810
Acte modificatif identifié par ses références de publication dans l'appareil de notes de la version consolidée de l'arrêté V-2569 ; contenu lu à travers cette version consolidée. - PRIMAIRE S4 — Lietuvos Respublikos medicinos praktikos įstatymas Nr. I-1555 (loi sur la pratique médicale), version consolidée en vigueur du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2026 · Seimas de la République de Lituanie — registre des actes juridiques (e-seimas.lrs.lt) · 1996-09-25
https://e-seimas.lrs.lt/portal/legalAct/lt/TAD/TAIS.31926/asr
Texte intégral récupéré via /rs/actualedition/TAIS.31926/LsxNWlsERc/. Articles lus intégralement : 2 (définitions), 3 à 5 (qualification, licence, prestations temporaires des ressortissants d'États membres), 9 à 11 (droits, obligations et responsabilité du médecin). Aucune règle relative à la rémunération n'y figure. - PRIMAIRE S5 — Arrêté du ministre de la Santé n° V-1630 du 3 novembre 2022 approuvant la liste des prestations de santé et de leurs prix de base payés par le budget de la Caisse d'assurance maladie obligatoire, version consolidée au 4 août 2026, annexe 1 dans sa rédaction issue de l'arrêté n° V-1198 du 23 décembre 2025 · Ministère de la Santé de la République de Lituanie — registre des actes juridiques (e-seimas.lrs.lt) · 2022-11-03
https://e-seimas.lrs.lt/portal/legalAct/lt/TAD/0407bf085bb811edba0ded10be2fa21c/asr
Le point 2 de l'arrêté fixe la valeur du balas à 1 euro (vérifié). L'annexe 1 est un fichier tableur joint à l'édition consolidée azZLISAokN ; elle porte l'en-tête « rédaction de l'arrêté n° V-1198 du 23 décembre 2025 » mais a été modifiée depuis, en dernier lieu par l'arrêté n° V-737 du 3 août 2026 (i. k. 2026-12492), ce qui explique la date de consolidation du 4 août 2026. Les 1 111 lignes ont été extraites et lues ; valeurs vérifiées : 5.9.3 « Nuotolinė gydytojo specialisto konsultacija » = 19,33 ; 5.17.2 « Nuotolinė gydytojo socialinio pediatro konsultacija » = 23,97 ; consultations simples de deuxième niveau (5.1.x) : 28,49 (chirurgie, anesthésie-réanimation, chirurgie buccale, ophtalmologie, ORL, urologie, orthopédie-traumatologie), 34,92 (allergologie, dermatovénérologie, diététique, médecine du travail, endocrinologie, neurologie, pneumologie), 37,54 (radiologie), 38,57 (gynécologie-obstétrique), 53,69 (cardiologie), 55,57 (gériatrie), 69,84 (psychiatrie), jusqu'à 118,99 en consultation élargie ; consultations de troisième niveau (5.2.x) de 48,74 à 87,68 ; paiements annuels de soins primaires par personne rattachée (1.1.1 à 1.4.7) de 48,57 à 160,99. Lignes de télémédecine distinctes de la téléconsultation : 5.1.37 et 5.1.38 (téléophtalmologie), 5.1.39, 5.1.97 et 5.1.98 (téléradiologie), 5.1.48 (télécardiologie). CORRECTION : la version initiale de la fiche décrivait les consultations spécialisées de deuxième niveau comme allant « de 28,49 à 38,57 € », ce que l'annexe contredit. - PRIMAIRE S6 — Arrêté du ministre de la Santé n° V-943 du 5 décembre 2005 approuvant la description de la procédure d'organisation et de paiement des soins ambulatoires primaires, version consolidée en vigueur du 2 juillet au 31 décembre 2026 · Ministère de la Santé de la République de Lituanie — registre des actes juridiques (e-seimas.lrs.lt) · 2005-12-05
https://e-seimas.lrs.lt/portal/legalAct/lt/TAD/TAIS.267313/asr
Texte récupéré via /rs/actualedition/TAIS.267313/CjaQurnSDs/. Points vérifiés : définition du secteur (apylinkė) fondé sur les personnes rattachées, obligation d'offrir un accès à la consultation à distance (point 24), non-versement du supplément d'incitation pour les consultations à distance dans certaines prestations, plafond de 2 prestations à distance sur 6 dans les parcours de santé mentale de l'enfant. - PRIMAIRE S7 — Lietuvos gydytojo profesinės etikos kodeksas (code de déontologie du médecin lituanien) · Lietuvos gydytojų sąjunga et ministère de la Santé — publié par le Comité lituanien de bioéthique (bioetika.lrv.lt) · non déterminé
https://web.archive.org/web/20241006092023/https://bioetika.lrv.lt/media/viesa/saugykla/2024/3/j0hKL1CB9rc.pdf
Le site bioetika.lrv.lt est protégé par un filtrage anti-robot ; le document a été lu intégralement (37 points, 6 chapitres) à partir de la copie archivée du 6 octobre 2024 par l'Internet Archive, et cette lecture a été refaite lors de la vérification. Signé par la ministre de la Santé Rimantė Šalaševičiūtė et par le président de la Lietuvos gydytojų sąjunga, le professeur Liutauras Labanauskas ; Rimantė Šalaševičiūtė ayant été ministre de la Santé de juillet 2014 à décembre 2016, le code se situe dans cette fenêtre, mais la date exacte reste non déterminée. Points vérifiés mot à mot : 1.9 (indépendance et évitement des collaborations avec des sponsors commerciaux), 18 (refus de tout cadeau direct ou indirect, chapitre « relations avec le patient »), 27 (droit à une rémunération juste), 29 (indépendance dans l'exercice), 31 (exercice salarié), 35 (« Šis etikos kodeksas yra profesionalaus gydytojo elgesio standarto dalis ir yra privalomas kiekvienam Lietuvos gydytojui » — le code est obligatoire pour chaque médecin lituanien). Aucune règle de partage d'honoraires, aucune règle anti-productivité, aucun plafond de part variable dans l'ensemble du texte. - PRIMAIRE S8 — Lietuvos Respublikos farmacijos įstatymas Nr. X-709 (loi sur la pharmacie), version consolidée en vigueur · Seimas de la République de Lituanie — registre des actes juridiques (e-seimas.lrs.lt) · 2006-06-22
https://e-seimas.lrs.lt/portal/legalAct/lt/TAD/TAIS.280067/asr
Texte intégral récupéré en PDF via /rs/actualedition/TAIS.280067/yrxhULQsRN/format/ISO_PDF/. Points vérifiés : art. 2 § 13 (définition limitative de la prestation pharmaceutique) ; art. 2 § 51 (définition de l'officine, ouverte à toute personne morale lituanienne ou à l'unité lituanienne d'une personne morale étrangère) ; art. 35 § 12 (présence d'au moins un pharmacien pendant les heures d'ouverture, avec dérogation pour les villes de moins de 3 000 habitants et les localités rurales) et art. 35 § 13 (un pharmacien peut superviser à distance au plus trois assistants) ; art. 40 (le responsable de l'activité pharmaceutique de l'officine doit être un pharmacien licencié) ; art. 51-1 « Informacijos apie perleistas vertes tvarkymas » (transparence des transferts de valeur). DEUX CITATIONS DE LA VERSION INITIALE SONT REFUTÉES : la présence obligatoire du pharmacien ne figure pas à l'art. 39 § 12 (dont le point 12 porte sur la transmission des données de qualification des salariés) mais à l'art. 35 § 12 ; et il n'existe AUCUN art. 58 dans cette loi, dont la numérotation des articles s'arrête à l'art. 57. - PRIMAIRE S9 — Arrêté du ministre de la Santé n° V-156 du 2 mars 2007 relatif à la licence des établissements de santé (règles de licence), version consolidée au 1er mai 2025 · Ministère de la Santé de la République de Lituanie — registre des actes juridiques (e-seimas.lrs.lt) · 2007-03-02
https://e-seimas.lrs.lt/portal/legalAct/lt/TAD/TAIS.293780/asr
Texte récupéré via /rs/actualedition/TAIS.293780/cUIPGtFmXC/. Aucune restriction de nationalité ni de qualification des associés n'a été trouvée ; les données à fournir sont ventilées par adresse d'exploitation (point 15). - INSTITUTIONNEL S10 — Lithuania: Country Health Profile 2025 (State of Health in the EU) · OCDE et Observatoire européen des systèmes et des politiques de santé (OMS Europe), pour la Commission européenne · 2025-12-11
https://eurohealthobservatory.who.int/publications/m/lithuania-country-health-profile-2025
PDF intégral consulté. Données citées : population 2 885 891 ; PIB par habitant 34 743 € PPA ; dépense de santé 7,3 % du PIB et 2 397 € par habitant ; financement public 68 % ; assurance volontaire 1,6 % ; densité médicale 4,6 pour 1 000 ; densité infirmière 7,5 pour 1 000 ; besoins de soins non satisfaits 5,6 % contre 3,6 % dans l'UE ; délais d'attente supérieurs à 30 jours pour plus de 50 % des patients dans plusieurs spécialités ; dépenses directes de médicaments 237 € par personne en 2023 ; plafond annuel de ticket modérateur 59,04 € en 2025 ; 374 millions d'euros de financements pour la santé dont 257 millions au titre du plan pour la reprise et la résilience. - JURIDIQUE S11 — IBA Healthcare and Life Sciences Law Committee — Telemedicine Survey, Lithuania (Dalia Tamašauskaitė-Žilienė, Audronė Ežerskė, Rokas Kazakevičius, TGS Baltic) · International Bar Association · 2023-11-28
https://www.ibanet.org/document?id=Healthcare-Telemedicine-Survey-Lithuania
Fiche achevée le 30 novembre 2022 : les développements postérieurs, notamment les arrêtés V-27 du 10 janvier 2023 et V-636 du 23 juin 2026, ne sont pas couverts. Utilisée uniquement comme point de départ et pour la lecture du droit lituanien des soins transfrontaliers ; toutes les règles de premier rang ont été revérifiées en source primaire. - PRIMAIRE S12 — Vaistinių išsidėstymo Lietuvoje žemėlapis (carte de l'implantation des officines en Lituanie) · Valstybinė vaistų kontrolės tarnyba (Agence nationale de contrôle des médicaments) · 2026-07-21
https://vvkt.lrv.lt/lt/gyventojams/vaistiniu-issidestymo-lietuvoje-zemelapis/
SOURCE NON REVÉRIFIABLE : la page est protégée par un filtrage anti-robot Cloudflare, non contournable. Le chiffre de 1 227 officines de ville porté dans la version initiale de la fiche n'a donc pas pu être confirmé. Les données VVKT reprises par Verslo žinios et LRT donnent 1 307 officines en 2024 (22 de moins qu'en 2023, 78 de moins qu'en 2019) et l'Association lituanienne des officines 1 292 en 2025. Le décompte exact reste non déterminé. - PRESSE S13 — Penkiems vaistinių tinklams priklauso 83 proc. rinkos (cinq réseaux d'officines détiennent 83 % du marché) · LRT (radiotélévision publique lituanienne), reprenant Verslo žinios · 2025-09-09
https://www.lrt.lt/naujienos/verslas/4/2670077/penkiems-vaistiniu-tinklams-priklauso-83-proc-rinkos
Article lu intégralement lors de la vérification. Eurovaistinė (groupe Vilniaus prekyba) 365,3 M€ de chiffre d'affaires, Nemuno vaistinė (réseau Camelia) 298,8 M€, Gintarinė vaistinė 246,2 M€, BENU 112,9 M€, Norfos vaistinė 101,9 M€ ; part cumulée 83 % en 2024 contre 80 % en 2023 ; ensemble du secteur 1,3 Md€ de recettes en 2024 et 23,9 M€ de bénéfice net. L'article donne aussi le décompte du parc : 1 307 officines en 2024 selon la VVKT, 1 292 en 2025 selon l'Association lituanienne des officines. Donnée de marché, non de premier rang juridique. - PRESSE S14 — uhealth — plateforme lituanienne de consultations médicales à distance (tarifs et offre) · uhealth (UAB) · 2026-08-07
https://www.uhealth.lt/
Communication d'acteur. Consultation de médecin de famille par visioconférence ou messagerie à partir de 29 à 39 € ; consultations de spécialistes, de pédiatre et de psychiatre avec ordonnance électronique ; cliniques partenaires hébergées sur la plateforme. - PRESSE S15 — Skiepijimo fronte – vangus vaistinių dalyvavimas (participation lente des officines au front de la vaccination) · Lietuvos sveikata (lsveikata.lt) · 2021
https://lsveikata.lt/budinti-vaistine/skiepijimo-fronte-vangus-vaistiniu-dalyvavimas-13948
Source de presse spécialisée citant la présidente de l'Association lituanienne des officines : le développement de la vaccination en officine est freiné par l'obligation d'aménager une salle de soins, d'obtenir un passeport d'hygiène et une licence d'établissement de santé. Élément de contexte, non de premier rang ; la règle juridique sous-jacente est celle de l'art. 5 § 1 de la loi sur les établissements de santé. - PRESSE S16 — Telemedicinos galimybės: pirmasis skubiosios medicinos telemedicinos centras Lietuvoje ; page « Telemedicina » du ministère de la Santé · Ministère de la Santé de la République de Lituanie et Kauno klinikos · non déterminé
https://www.kaunoklinikos.lt/apie-mus/naujienos/telemedicinos-nauda--prieinamesnes-sveikatos-prieziuros-paslaugos/
Projet pilote de télémédecine d'urgence associant 12 hôpitaux lituaniens, premier centre de télémédecine de médecine d'urgence ouvert aux Kauno klinikos. Élément de cartographie du marché ; la page n'a pas pu être lue intégralement, les sites en lrv.lt étant protégés par un filtrage anti-robot. La référence à un arrêté n° V-1825 du 11 août 2022 comme cadre juridique de ces centres, portée dans la version initiale de la fiche, n'a pas pu être vérifiée en source primaire (e-tar.lt inaccessible, recherche e-seimas infructueuse) et a été retirée. - PRIMAIRE S17 — Arrêté du ministre de la Santé n° 112 du 8 mars 2002 approuvant les règles de rédaction des ordonnances et de délivrance des médicaments, dispositifs médicaux et aides médicales remboursables en officine, version consolidée en vigueur du 15 juillet au 2 novembre 2026 · Ministère de la Santé de la République de Lituanie — registre des actes juridiques (e-seimas.lrs.lt) · 2002-03-08
https://e-seimas.lrs.lt/portal/legalAct/lt/TAD/TAIS.162242/asr
Texte récupéré via /rs/actualedition/TAIS.162242/AdEiMpwFzr/. Recherche menée sur toutes les occurrences du terme « nuotolin » : elles portent sur la vente à distance de médicaments et non sur la prescription consécutive à une téléconsultation. Aucune interdiction expresse de prescrire à distance des stupéfiants ou psychotropes n'a été trouvée ; ce point est porté en non déterminé.